Une journée au ski avec 3 enfants

On a beaucoup regardé les J.O. d’hiver avec les enfants. Ca leur a donné envie de s’essayer à quelques disciplines et notamment au ski alpin. D’amblée, je me suis dit, « ça serait génial mais ça va nous coûter un bras, et puis comment on va faire, ça va être compliqué avec les trois dans les remontées mécaniques etc etc ». Mais ça fait aussi plusieurs années que je me dis que ce serait cool de pouvoir leur faire découvrir ce sport, ces sensations. Et puis, puisque ça vient d’eux, qu’ils sont motivés, autant le tenter! J’en discute un peu avec ma sœur qui a l’habitude d’aller skier un peu partout avec sa petite famille donc elle me donne quelques tuyaux et me dit qu’il faut bien regarder suivant les stations, les tarifs peuvent aller du simple au double. Bon allez ok, je me lance, je vais fouiner, budgétiser tout ça, analyser les itinéraires et quand tout sera au point je proposerai à mon chéri! J’aime bien avoir tous les éléments en mains avaient de proposer des projets moi, pas vous?

Première étape: Checker les bons plans, poser des questions.

La station de Gourette ( Pyrénées atlantiques) a modernisé son espace débutant avec des nouveaux tapis couverts, retravaillé les pistes pour faciliter l’apprentissage et propose les remontées mécaniques pour les débutants à un tarif unique : 15€ au lieu de 28€50 (adulte et enfant de plus de 6 ans).

On pouvait prendre les forfaits en ligne, mais pas moyen de prendre celui de Viktor (gratuit pour les moins de 6 ans). Je contacte donc @gourette_officiel sur Instagram qui m’indique qu’il faut aller l’acheter directement à la billetterie sur place donc je laisse tomber l’achat en ligne, je prendrai tout directement là-bas. D’autant plus que si pour une raison quelconque on n’avait pas pu s’y rendre, je ne sais pas si j’aurai pu me faire rembourser les forfaits.
Bref, total pour nous 5: 42€ (si on prend 3 forfaits débutants dont 1 gratuit + 2 forfaits piétons) 60€ (5 forfaits débutants dont 1 gratuit si on se décide à tous skier….), ça va, avec la promo c’est raisonnable!

Source: https://www.gourette.com/

Deuxième étape: analyser l’itinéraire et le stationnement

Plus ou moins 2 heures de route en partant de chez nous, trajet assez simple, pas trop de lacets (trop peur d’en avoir un qui serait malade en voiture, je sais tellement ce que c’est, je vomissais chaque fois que nous allions dans les Alpes quand j’étais gamine!) et surtout le top : un grand parking en contrebas de la station avec télécabine gratuite pour accéder au pied des pistes. Impecc! Pas du tout envie de perdre du temps à trouver où se garer donc je vérifie toujours à l’avance, peu importe où on va, je repère où on va pouvoir potentiellement se stationner facilement. Bref, super point positif.

Troisième étape: la météo

Pas envie d’aller au ski sous une tempête de neige, donc j’ai analysé la météo et choisi le jour où nous irions à Gourette en fonction du temps annoncé. Evidemment ça peut changer au dernier moment mais j’essaye de toujours être optimiste (mais prévoyante!).

Quatrième étape : location des skis

Au départ, je m’étais dis que ce serait plus pratique de louer les skis simplement pour les enfants pour pouvoir être plus à l’aise pour les aider. Donc j’ai fait le tour de quelques magasins de location en ligne, j’ai vu que sur intersport il faisait des promos « prix web » et qu’en plus avec la carte fidélité , ça donnait droit à 5% de remise supplémentaire sur la location de ski donc j’ai opté pour ce magasin. Bien souvent, je privilégie les enseignes connues (ça me rassure!). Les prix peuvent varier selon les périodes mais en gros pour la location de skis niveau débutant + bâtons + chaussures + casque, il faut compter entre 10 et 15€ pour les enfants pour la location pour la journée et 20€ pour les adultes (toujours niveau débutant).
Il y a la possibilité de prendre une garantie annulation pour 2€. Je l’ai prise, et j’ai d’ailleurs bien fait car finalement j’ai changé d’avis quelques jours avant notre départ et j’ai finalement réservé des skis pour nous également! Je me suis dit, quitte à passer la journée sur des pistes débutants, autant en profiter pour réviser nos bases!
Au total, pour la journée de location pour nous 5 + la garantie annulation : 76€55.

Cinquième étape: essayage de nos tenues de ski

Les vêtements de ski, c’est un budget. Surtout quand on est 5! Heureusement, on s’est équipé au fil des années. Au début on se faisait prêter certaines choses, puisqu’en général on ne va qu’une fois par an en montagne l’hiver et seulement pour la journée! Mais, on a aussi été à l’affut des promos chez Intersport ou Décathlon, Lidl, Vinted pour avoir notre propre équipement… Pensez à l’occasion, surtout pour les enfants, les vêtements sont souvent peu utilisés et donc en très bon état.
Tout le monde était équipé: sous vêtements chauds, pull ou polaire, veste, pantalon et gants de ski, bottes après ski. Il ne manquait que des grosses chaussettes chaudes à Louka, mon homme et moi. Habituellement, on met des chaussettes de foot mais là je me suis dis qu’il valait mieux une paire plus épaisse pour être à l’aise dans les chaussures de ski de location.

L’annonce du projet

Parée de tous ces éléments, j’en parle à mon chéri, qui approuve de suite! De toutes façons, quand il s’agit de faire plaisir à nos enfants, on est toujours partants d’autant plus qu’un bon bol d’air frais est toujours très agréable. Fatiguant, mais agréable!

Direction donc Décathlon pour acheter les chaussettes. Rayons vides. Intersport, pas grand chose non plus. J’en ai eu pour 30€ les 4 paires ( 2 lot de deux paires, Louka et moi chaussant la même pointure ou presque c’était déjà ça de gagné). J’avoue que c’est la dépense qui m’a fait le plus mal mais que je n’avais pas anticipée, je n’avais plus le temps de chercher de l’occasion.
Dernière dépense indispensable: une nouvelle paire de lunettes de soleil pour Louka. 15€
Je voulais leur acheter des masques de ski mais là encore les rayons étaient vides donc je m’y prendrai plus tôt la prochaine fois d’autant que c’est le genre d’accessoire qui leur ira pendant plusieurs années.

Top départ!

Réveil à 6h15 (difficile pour les enfants) pour un départ prévu dès que possible. Départ réel 7h40. J’aurai aimé faire mieux et partir plus tôt mais j’avais décidé que cette journée serait parfaite donc je suis restée zen. Habituellement, j’aurai râlé qu’on ait mis autant de temps à se préparer. J’ai dû dire avec le sourire, mais simplement pour la forme:  » c’est fou qu’on mette autant de temps à se préparer tout le temps! ».

Nous voilà en route, option péage activé pour y être le plus rapidement possible (8€50 tout de même…).
La route est dégagée, pas trop sinueuse (donc pas de vomis!) et pas de neige avant d’arriver à quelques mètres de la station. Pas besoin de mettre les chaînes. Tant mieux car sinon on aurait dû faire demi tour…on ne s’est pas encore équipé. Encore une fois, on s’y est pris trop tard, il n’y avait pas le modèle qui correspondait à nos pneus, il fallait les commander et les délais de livraison étaient trop longs. Il va falloir qu’on s’en occupe pour la prochaine fois car c’est devenu obligatoire mais heureusement pour le moment ils sont tolérants ( et comme j’avais été prévoyante, je savais que les routes étaient praticables, j’avais vérifié sur le site de n-py.).

Zut, le parking repéré est fermé, il est plein! On monte donc au second parking quelques mètres plus haut, ce qui nous éloigne de la télécabine mais l’essentiel est là: on est garés! On s’y rend donc à pieds. Viktor veut déjà se faire porter, fatigué du réveil à 6h30 sans avoir réussi à redormir dans la voiture… Ca commence moyennement bien mais je le porte sans broncher tout en gardant le sourire, je suis tellement contente d’être là. En plus, il fait un temps magnifique et pas trop froid.

Arrivés en haut, on s’émerveille des montagnes enneigés, des skieurs qui dévalent les pistes mais on est aussi horrifiés par le monde qui attend pour… la billetterie! (dans ma tête, je me dis « mais pourquoi j’ai pas pu tout prendre en ligne grrRRrrr », mais rapidement je chasse cette pensée pour rester po-si-tive). On va donc d’abord aller récupérer les skis qui se trouvent juste à côté. Un pas dans la boutique et on est déjà à l’arrêt. C’est blindé. La boutique n’est pas très grande, il y a tout l’espace central occupé par leur réserve de skis et la caisse. On commence à faire la queue coté gauche où on trouve les articles à la vente (bonnets, bretelles, gants…). Quand on arrive au fond, on récupère les chaussures. Un grand moment. On a eu très chaud à enfiler ces fichues chaussures. Et puis, il a fallu trouver la bonne taille pour chacun! Bon sur 5, 3 paires étaient parfaitement adaptées. Une fois tous chaussés, on passe du coté droit du magasin pour récupérer le reste. Horreur! Il faut retirer une chaussure pour la faire ajuster aux skis!!! Rebelotte, on sue à nouveau à grosses gouttes pour ressortir nos pieds de là. On tente de se caler dans un petit coin pour s’asseoir, j’éteints la lumière du magasin malencontreusement à coup de sac à dos, je m’excuse, légèrement gênée, puis Viktor éteint à son tour en s’appuyant au mur (oui, l’interrupteur est très bas chez eux!). J’entends la cliente à coté de moi dire: « lumière »! Oups, elle a pas pris sa bonne humeur avec elle celle-ci aujourd’hui… Nous, on rallume et on sourit! C’est pas elle qui va me gâcher ma journée.

On récupère enfin nos casques et nos skis. L’employé court partout pour trouver la taille et le modèle qui convient à chacun et nous explique tout en réglant les skis, que c’est leur plus grosse journée de la saison. En même temps, en période de vacances scolaires avec un temps sublime, ce n’est pas étonnant! L’ambiance est un peu tendue entre eux, mais bon c’est compréhensible vue la cohue. Pour finir, les bâtons. On en récupère seulement pour nous sur les conseils du responsable de magasin qui nous explique que pour les enfants débutants, c’est mieux de ne pas s’encombrer de ça. Il savait parfaitement de quoi il parlait. En effet, c’est pas le tout de louer des skis. Il faut aussi les porter, et ce n’est pas forcément très léger. On répartit le matériel: mon chéri porte ses skis, ses bâtons et les skis de Milan. Louka porte ses skis. Je porte les miens et ceux de Viktor et je file mes bâtons à Milan. Rapidement, un problème se pose. Viktor n’arrive pas à marcher avec les chaussures de skis, il a peur de glisser dans la neige et s’agace au bout de 30 secondes je dirais! On tente de le motiver à avancer mais rien n’y fait. Plan B: je lui met les skis au pieds et je le fais avancer en lui donnant la main jusqu’à rejoindre la fameuse file d’attente pour la billetterie. Finalement, ça avance plutôt vite. Pendant l’attente, je repère les toilettes juste à côté, c’est parfait, on va y passer juste après. La dame de la billetterie me demande un justificatif pour l’âge de Viktor, j’ai le livret de famille, on est bons.

Nous voilà prêts pour aller aux télécabines. Quelques mètres à parcourir avec les skis nous sciant les doigts, Viktor à tracter sur la neige chaussé de ses petits skis adorables. J’oublie la douleur pour ne garder que cette image en tête : Viktor rayonnant avec son sourire jusqu’aux oreilles. En vrai, j’appréhende de monter dans la télécabine, c’est déjà pas forcément évident de garder l’équilibre en montant dedans, mais alors avec les chaussures de skis et le matériel à porter plus les enfants à gérer… Coup de stress pour la montée, mais aussi gros coup de stress pour la descente. Cela dit, merci au personnel qui nous a bien aidé. On n’a perdu ni skis ni enfants! Haha!

Nous voilà arrivés sur l’espace Bézou pour les débutants. Pause déjeuner et on s’y met! Quel bonheur de manger son sandwich, assis dans la neige avec cette vue magnifique, entourée de mes hommes. Je me presse de finir mon repas tant je suis impatiente de voir si j’ai toujours quelques restes de ma jeunesse sur des skis. Et bien, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas! Me voilà en piste, plutôt à l’aise, aussi bien en marche avant qu’en marche arrière. Je suis contente! Il est temps maintenant d’enseigner quelques bases aux enfants. J’avoue qu’avant de partir j’avais regardé quelques vidéos en ligne pour m’aider à trouver les bons mots, leur montrer les bons gestes. Je suis tombée sur ces 4 vidéos que j’ai beaucoup aimé. Surtout avec l’accent canadien, je valide!

Nous étions donc parés pour les initier. En vérité le plus compliqué, c’est pas de tenir sur ses skis, c’est de savoir s’arrêter. C’est la base! Mais Viktor n’a visiblement pas la force nécessaire dans les jambes pour faire du chasse neige. Pas grave, après quelques petites descentes en lui donnant la main pour prendre ses marques, c’était tout schuss!! Il savait que Papa était en bas pour le rattraper donc il n’essayait même plus d’apprendre à freiner! Définitivement, c’est quand même le plus casse-cou des trois. Mention spéciale à mon chéri pour son footing du jour en chaussures de skis pour suivre les enfants en courant! Et en marche arrière en plus! Quel talent!

Milan, beaucoup plus complexe. Bien souvent, la peur le tétanise. Je vous raconte pas la galère pour lui apprendre à faire du vélo… Bref, du coup, c’est à ce moment que j’ai un peu perdu ma bonne humeur du jour. L’agacement pointait le bout de son nez! Il était tellement paniqué qu’il ne m’écoutait pas du tout, même les consignes les plus simples n’étaient pas comprises: « tourne ton pied, plie les jambes, pose tes mains sur tes genoux », rien n’était entendu. Mais on était là pour passer un bon moment donc j’ai essayé de relativiser. Le but est vraiment qu’il prenne du plaisir à en faire, pas que ce soit une contrainte. Je me doutais bien qu’ils n’allaient pas savoir descendre une piste dès le premier jour. Et c’est ok. A plusieurs reprises il a voulu déchausser, se reposer, analyser. Ca me rappelle vaguement quelqu’un… Petite, je ne voulais pas prendre de cours de ski. Mais j’ai appris à skier, en observant, en essayant. Et j’ai pu descendre des pistes rouges…Bon là, j’ai pas eu l’occasion de voir si j’en étais encore capable mais je tenterai ça une prochaine fois.
Bref, tout ça pour dire qu’à la fin, c’est lui qui nous demandait de rechausser les skis pour réessayer donc il ne m’en faut pas plus pour considérer que cette journée est un succès.

Quant à Louka, il est de ceux qui ont peur d’essayer de nouvelles choses. Ce qu’il ne connaît pas ou ce qui peut le rendre ridicule devant du monde lui déplait. Pré-ado bonjour! Bref, il aimerait avoir directement la classe sur des skis quoi. Sauf que les débuts le font râler car à chaque fois qu’il tente un chasse-neige, il croise les skis. Quand je dis à chaque fois, c’est genre 15 fois de suite. Donc ça le gonfle. Il fait une pause, il observe et c’est reparti. Et là, on a eu du mal à l’arrêter. Il descendait, il freinait, il remontait. Il descendait, il freinait (rapidement parce que prudent, il ne voulait pas prendre trop de vitesse), il remontait. Ah j’oubliais, avant de remonter, il déchaussait! Donc, il déchaussait, il remontait, il chaussait, il descendait, il freinait, il déchaussait etc… Quelle motivation!
Donc le freinage en chasse neige, c’est validé. En revanche, pour tourner, ce n’est pas encore ça. C’est vrai que le concept d’appuyer fort à gauche pour tourner à droite, ou fort à droite pour tourner à gauche n’est pas tout à fait naturel. Beaucoup de progrès tout de même en une après midi pour lui. Il a commencé en nous tenant la main, il a fini en faisant seul sa petite vie sur la piste.

Je crois pouvoir dire que notre mission est accomplie!!!! Allez maintenant on va rendre les skis, récupérer la luge dans la voiture et goûter au soleil.

Rendre les skis, c’est plus rapide que de les récupérer, surtout en milieu d’après midi quand il n’y a plus personne! Et alors, j’avais oublié à quel point c’est un bonheur étrange de rechausser ses après-skis après avoir passé la journée les pieds comprimés dans les chaussures de skis. Bref, direction la piste de luge pour goûter tranquillement au soleil pendant que Papa redescend seul récupérer la luge. Il y avait quand même quelques pas à faire en montée pour retourner jusqu’à la voiture donc il valait mieux qu’il soit seul à le faire, les enfants auraient moyennement apprécié.

Et voilà, après quelques minutes à dévaler la piste de luge, le soleil est passé de l’autre côté de la montagne et on commence à se cailler légèrement donc il est temps pour nous de rentrer!

C’est seulement dans la voiture que je me suis rendue compte que nous avions plutôt… bonne mine je vais dire! Disons que j’avais pensé à prendre la crème solaire, mais pas à nous en mettre…

La mère parfaite n’existe pas! Mais cette journée, elle, l’a été!

On a testé SOS noisettes de Nathan

Coucou tout le monde ! Après plusieurs mois d’absence, nous revoici! Cette fois, on vous donne notre avis sur le jeu SOS noisettes de Nathan.

SOS noisettes est un jeu familial, coopératif, d’adresse et de mémoire recommandé à partir de 4 ans (je l’ai quand même fait tester à Viktor, 33 mois. Les parties sont courtes ( plus ou moins 10 minutes), ce qui est vraiment top avec de jeunes enfants. Elles se déroulent en deux étapes : l’automne et l’hiver.

« Oscar l’écureuil est prévoyant : en automne, il cache ses noisettes. Mais l’hiver venu, elles ont disparu sous la neige! Vite, aide Oscar à les retrouver avant la fin de l’hiver. « 

1ère étape: l’automne.
Il faut faire rouler les noisettes (représentées par des billes) sur un petit toboggan et les faire tomber dans les trous. Si on réussit à placer les 6 billes sans être tombé à 4 reprises sur la face « patte » du dé, on passe à l’étape suivante!

2ème étape: l’hiver.

On retourne le plateau sur la face hiver et on recouvre les noisettes à l’aide de petits flocons colorés. Arrive maintenant le moment que mes enfants préfèrent: retrouver les noisettes grâce à Oscar le petit écureuil aimanté! Le système est vraiment bien pensé. Cela a un coté « magique » pour eux. On pose simplement l’écureuil sur le flocon de la couleur correspondant à celle obtenue en lançant le dé, si une bille est cachée dessous, elle sera attirée par l’aimant d’Oscar. Le but étant de retrouver, en équipe, les 6 noisettes sans être tombé, une fois encore, 4 fois sur la face « patte ».

Les enfants sont unanimes: Oscar est trop MIGNON! C’est vrai qu’il a une vraie bonne bouille. A la maison, on y a presque tous joué: Viktor bientôt 3 ans, Milan 5 ans et Papa et Maman ( inutile de vous donner nos âges, nous sommes restés de grands enfants !). Seul notre « préado » Louka, bientôt 9 ans, ne s’est pas encore laissé tenter mais je suis sûre que ça viendra!

Le seul point négatif qu’on peut relever (si vraiment on veut chipoter) c’est qu’on aurait préféré que les noisettes soient plus représentatives et pas simplement de simples billes. Pour le reste, c’est vraiment bien pensé. C’est un jeu que je conseille dès 3 ans !

A bientôt, pour de nouveaux tests ou recettes (ou que sais je encore!).

Harmo.

VELOUTÉ ET MADELEINES AU POTIMARRON

Vous avez été plusieurs à me demander les recettes de nos petites douceurs d’automne alors je me suis dit que ça allait être l’occasion de revenir un peu sur le blog ! Me voilà donc !

Je ne suis pas une grande cuisinière, en revanche, je suis une grande gourmande! Je me suis inspirée de recettes trouvées dans le livre prêté par ma voisine dont le concept est de cuisiner en une heure les repas de la semaine des enfants. Il est vraiment bien fait puisqu’il permet de cuisiner des légumes de saisons, avec des recettes variées, de limiter nos déchets puisque rien ne se perd et surtout de nous guider pour être bien organiser au niveau de la préparation et des cuissons pour un gain de temps maximal! ( En 1 heure je cuisine les repas de mes enfants pour toute la semaine de Eva Harlé aux éditions Hachette).

Malheureusement, n’ayant pas tous les ingrédients j’ai ajusté en fonction de ce que j’avais dans mes placards mais aussi de nos goûts! Voilà ce que ça donne !

LE VELOUTÉ

Recette validée par 4 gourmands sur 5 à la maison! J’avais peut être eu la main un peu lourde sur le poivre… oups!

  • 1/2 potimarron (je me sers de l’autre moitié pour la recette suivante)
  • 4 petites pommes de terre
  • 1 barquette de lardons fumés
  • l’équivalent d’1 oignon haché surgelé
  • ail (je l’utilise surgelé donc à vue d’œil je dirai 1 cuillère à soupe)
  • 1 cuillère à café de curry
  • 2 pincées de muscade
  • 1 cube de volaille
  • sel
  • poivre
  1. Enlever grossièrement l’écorce et tous les pépins du potimarron. Couper la chair en morceaux.
  2. Eplucher les pommes de terre et les couper en morceaux.
  3. Faire revenir l’oignon + ail dans un peu d’huile d’olive.
  4. Ajouter les lardons fumés + pommes de terre + potimarron et faire revenir environ 5 minutes.
  5. Couvrir le tout d’eau + rajouter le cube de volaille + curry + muscade.
  6. Laisser mijoter jusqu’à ce que les légumes soient bien fondants. Mixer.
  7. Saler + poivrer selon le goût puis rajouter de la crème fraîche selon vos envies!

LES MADELEINES

C’est en réalité une pâte à muffins que j’ai mis dans un moule à madeleines. La pâte n’a pas gonflé comme je l’aurai aimé mais le résultat est quand même bien sympa ! A préparer pendant que le velouté mijote!

  • 1/2 potimarron (l’autre moitié donc)
  • 300 g de farine
  • 250 ml de lait
  • 100g de sucre en poudre
  • 50g de beurre ( je n’en avais pas plus mais c’était bien suffisant)
  • 2 œufs
  • 1 cuillère à café de cannelle
  • 1 sachet de levure chimique
  1. Enlever l’écorce et les pépins. Couper en morceaux et faire cuire 15 minutes à la cocotte (ou au cookeo pour ma part) puis mixer pour obtenir une purée bien lisse.
  2. Préchauffer le four à 180°C (th 6).
  3. Faire fondre le beurre.
  4. Mélanger œufs + sucre dans un saladier puis ajouter beurre fondu + lait froid.
  5. Dans un saladier à part, mélanger farine + levure + cannelle puis ajouter à la préparation aux œufs.
  6. Incorporer 300g de purée de potimarron.
  7. Beurrer les moules et les remplir au 3/4.
  8. Faire cuire au four pendant environ 30 minutes ( surveiller la cuisson).

N’hésitez pas à me faire vos retours!

Bilan de ce confinement

Tellement longtemps que je ne suis pas venue papoter ici! Tout s’est tellement enchaîné rapidement avec mon nouveau travail et le confinement que je n’ai pas vu le temps passer et que je n’ai pas trouver le moment de venir écrire quelques lignes. Aujourd’hui, je prends le temps. J’en ai envie. J’en ai besoin.

Emportée par le tourbillon de la vie, peut-être pas encore bien organisée pour gérer l’école à la maison de trois enfants d’âges différents et mon activité, j’avoue que j’ai commencé à me noyer un peu! Il a fallu se recentrer et revoir mon organisation, faire un court break sans perdre de vue mon objectif. Relâcher pendant quelques heures la pression, pour savourer pleinement ces moments avec eux.

Je ne sais pas faire les choses à moitié. Je m’investis pleinement dans ce que j’entreprends. Je n’aime pas l’échec, je fais en sorte de ne jamais me trouver dans cette situation. Mais je me suis mise une pression monstre, que ce soit pour le travail scolaire de mes enfants ou mon job.

Louka a toujours été un bon élève. Quasi systématiquement en classe de double niveau, il a toujours été tiré vers le haut. Il a su lire avant d’entrer au CP, n’a jamais eu de difficultés avec les maths, adore l’histoire et la géo, les sciences l’intéressent également, bref mis à part l’art plastique, tout va bien pour lui. Alors lorsqu’il a fallu jouer à la maîtresse d’école, grosse pression sur mes épaules. Je n’avais absolument pas envie de lui faire prendre du retard ou de mal lui expliquer les leçons. Etre pédagogue est une qualité qui n’est pas donnée à tout le monde …

En ce qui concerne Milan, grosse pression aussi. Assez rapidement je me suis dit: » ohlala comment je vais faire? » Il va avoir une coupure de 6 mois d’école, l’année prochaine c’est la grande section! Louka était déjà le nez dans les bouquins à ce stade et tentait de déchiffrer ce qu’il voyait. Il connaissait parfaitement son alphabet, et dans mes souvenirs, en moyenne section il avait abordé les lettres scripts! Mais là, Milan ne maîtrise pas encore les majuscules! Il a une fâcheuse tendance à confondre le A et le L (qui sont pourtant deux lettres de son prénom) donc j’ai pris peur. Je ne voulais vraiment pas qu’il prenne du retard. Milan est de fin d’année donc il a quasiment un an d’écart avec certains de ses camarades de classe et la différence se fait sentir sur plein de petites choses. On ne doit pas comparer les enfants, j’en ai conscience, mais on a beau dire, c’est plus fort que nous, ça nous permet de nous situer!

Et dans tous ça, il y a aussi le petit dernier, Viktor, qui a fêté son deuxième anniversaire confiné (tout comme les 8 ans de Louka d’ailleurs). Ce petit bonhomme n’est visiblement pas encore prêt à se débarrasser de ses couches… J’essaye de l’accompagner au mieux, comme je l’avais fait pour ses frères. Clairement, on a tenté plusieurs options: ne rien lui dire, lui proposer le pot, le mettre systématiquement, le brusquer parfois. Moi, je n’ai pas honte de le dire, mais les couches pleine de caca, j’en ai ras le bol. Rien de méchant là-dedans, n’allez pas croire que je n’assume pas mon enfant. J’en entend déjà crier au scandale! Inutile, c’est juste qu’au bout de 8 ans de couches je dois avoir ma « dose » tout simplement. Cela dit, rassurez-vous, je continue de prendre soin de lui, de lui changer sa couche ! J’aimerai simplement qu’il ait le déclic rapidement! ça viendra un jour c’est évident, mais en attendant, ça aussi ça pompe de l’énergie!
D’autant plus, que la vie de Viktor ne se résume pas à ça évidemment. Il fallait que je continue de lui proposer des activités d’éveil, de motricité, de la lecture etc et ce petit monsieur a un caractère plutôt bien trempé!

Pourtant, les débuts étaient prometteurs, je préparais moi-même les devoirs des enfants, alors certes ça me prenait du temps de trouver tous les supports pour les faire travailler mais l’organisation était vraiment bonne. Puis, les instits ont commencé à nous transmettre les devoirs par mail. Louka étudiait via le CNED et avait trois tonnes de feuilles à imprimer… beaucoup de travail fastidieux (notamment recopier les énoncés avant d’y répondre), travailler un coup sur documents papier puis sur documents numériques (je passais du temps à chercher le bon fichier), bref on s’est un peu découragé à ce moment là.

Pour Milan, ses professeurs nous transmettaient des idées d’activités à faire chaque semaine. Je m’en inspirais, au début de manière très assidue ( je leur transmettais chaque jour des photos et mes commentaires sur les activités réalisées) mais malgré ma bonne volonté de vouloir tout faire et bien faire, j’ai du relâcher un peu aussi à ce niveau là car clairement, je n’avais pas le temps.

J’ai aussi du laisser Viktor de côté, ne lui proposant plus qu’un simple dessin pendant que j’étais affairée avec ses frères. Il est plutôt autonome, aime jouer tout seul avec des personnages et s’inventer des histoires donc il n’en a à priori pas souffert. Malgré tout, le laisser seul me fait culpabiliser.

Je vous l’ai dis, je n’aime pas l’échec et je prends les choses très à cœur. Je vais tout autant me réjouir de la réussite des uns comme me faire un sang d’encre pour ceux qui échouent.

J’essaye d’être au maximum disponible pour mes équipes. Je gère plusieurs mamans qui ont choisi de me rejoindre dans mon activité. Mais, nous n’avons pas toutes le même rythme de vie ni les mêmes horaires de travail puisque chacun est libre de travailler comme bon lui semble. De ce fait, il faut une large amplitude horaire pour contenter tout le monde! Mais ça encore, c’est une pression supplémentaire que je m’afflige toute seule! Vouloir bien faire. Etre présente, comme je le leur ai promis. Certaines sont très autonomes, appliquent parfaitement les conseils qu’on leur donne et réussissent et d’autres pour qui il faut être plus présente et pour qui c’est un peu plus compliqué donc ça me prend un peu de temps. Ca fait partie du job et c’est super de se sentir utile mais ce qu’il faut que vous sachiez, c’est qu’à la base je me suis lancée dans cette activité pour compenser la fin de mon congé parental (enfin surtout le revenu qui allait avec), donc en gros, je partais pour aller chercher 400€. J’ai intégrer la société le 2 février. Aujourd’hui, 4 mois et demi après, j’ai passé 3 positions et j’approche de celle qui va me faire gagner un vrai salaire par mois. Pression supplémentaire. J’ai envie d’y arriver et je vais y arriver mais pas à n’importe quel prix, pas en oubliant pourquoi j’ai pris cette décision: pouvoir rester auprès de mes enfants et mon chéri.

Je vais donc revoir mon organisation, m’accorder, nous accorder plus de temps off comme je l’ai fait aujourd’hui. Décrocher le temps d’une journée pour pouvoir revenir reboostée à bloc pour entamer une nouvelle semaine. Car ce job est tellement dingue, tellement enrichissant sur le point de vue personnel et financier que je ne compte absolument pas le lâcher!

Et puis, il semblerait que notre cher président ait décidé de rebousculer notre routine visiblement! Mes loulous vont devoir retourner à l’école. On n’a plus le choix. Je me réjouis pour eux qu’ils puissent retrouver leurs amis et leurs instits, mais est-ce vraiment nécessaire pour seulement deux semaines? On n’est pas encore totalement déconfinés dans nos têtes! On n’a pas mis un pied dans les magasins (hormis le drive mais ça compte pas vraiment!).

Ce qui est sûr c’est que je vais avoir plus de temps pour Viktor, plus de temps pour mon boulot et que j’en profiterai pour faire du grand ménage parce que ça aussi j’ai du mal à le caser dans le planning ces derniers temps!

A bientôt, ici ou ailleurs!

Harmo

On a testé la fusée effervescente de Kneipp

C’est Milan qui a eu le privilège de tester ce bain coloré! Il a adoré jeter la fusée dans l’eau et voir toutes ces bulles!

Une fois passée son appréhension de voir ses jambes devenir bleues (oui Milan se pose toujours beaucoup de questions), il s’est régalé dans l’eau, se croyant tout d’un coup à la piscine dans cette eau turquoise!

C’est vraiment très ludique! Lui qui arrive maintenant à un âge où il préfère prendre une douche vite fait, là il a vraiment profité d’un moment de détente rien que pour lui, Viktor étant trop jeune (recommandé pour les enfants à partir de 3 ans) et Louka n’ayant pas envie d’aller se laver en même temps que son frère!

J’ai apprécié son odeur d’orange et ses bienfaits pour la peau grâce aux graines de raisins (propriétés antioxydantes) et à l’huile d’avocat qui nourrit la peau.

Nous avions choisi la fusée qui colore l’eau en bleu grâce à des colorants alimentaires mais il existe également la licorne qui colore l’eau en rose et qui est parfumée à la fraise!

Il y en a donc pour tous les goûts!

Finalement, Louka a été hyper déçu de ne pas avoir participé à ce test, j’ai plus qu’à en racheter pour qu’il puisse essayer!

Merci une nouvelle fois à Mam’advisor qui nous a encore fait confiance pour ce test. Merci aussi à Kneipp qui est une marque que je découvre et je reviens très vite avec un nouveau test dans un tout autre domaine : un cd pour apprendre les tables de multiplications en chansons! Celui-ci ce sera forcément Louka qui le testera! A moins que… je me dis que finalement une chanson peut s’apprendre dès le plus jeune âge alors on testera aussi avec Milan et pourquoi pas Viktor!

Je vous dis donc à très vite, ici ou ailleurs!

Harmo

Sélection albums jeunesse thème nuit

Cette semaine, le thème du #challenge52albums jeunesse est « la nuit ». Je vous propose donc ma petite sélection. J’ai choisi 3 albums:

– Nuit noire de Dorothée de Monfreid aux éditions L’école des loisirs

-T’choupi dans la nuit de Thierry Courtin aux éditions Nathan

– La nuit du lion de Christophe Antoine aux éditions Alice jeunesse.


« Nuit noire » aborde la peur et le fait que ce n’est pas parce qu’on est le plus grand qu’on est forcément le plus fort et qu’on a pas des peurs nous aussi. Il aborde aussi et surtout que ce n’est pas parce qu’on est plus petit qu’on doit forcément se laisse intimider par les plus grands. Un brin de malice, de courage et on affronte toutes nos peurs.

J’aime beaucoup cette histoire et mes loulous aussi.


Dans « T’choupi dans la nuit », on retrouve le petit héros chez ses grands-parents. Alors qu’il regarde le coucher de soleil avec son papi, ce dernier lui propose d’aller se balader dans la nuit. Il en profite pour lui faire découvrir toutes les merveilles que la nature et les hommes nous offrent la nuit: évidemment la lune et les étoiles, les vers luisants et le hibou, les papillons de nuit et les chauves-souris mais également les feux d’artifices, les avions et le phare. Sans oublier, les créatures fantastiques qui nous effraient comme les fantômes et les sorcières!

J’adore ce livre parce qu’il montre aussi la complicité qu’un grand-père peut avoir avec son petit-enfant. C’est quelque chose qui est très important chez nous. Et les enfants adorent la fin du livre! Il faut chercher sur la double page les différents éléments qui ont été observé au fil des pages.


Pour terminer, je vous présente « La nuit du Lion » que j’aime beaucoup utiliser dans différents thème parce qu’on parle d’animaux sauvages mais surtout de la nuit et de la peur que ça peut engendrer. Là encore, on rencontre un animal grand et costaud, qui est le lion, mais qui n’est pas aussi courageux que sa copine la souris. Il a très peur du noir alors au moindre bruit, il sursaute. C’est le cas lorsqu’il entend des oiseaux s’envoler bruyamment ce qui lui fait faire un bon tout en poussant un énorme rugissement! Après ça, ce sont des bruits étranges qu’il entend au loin. Pour le rassurer, sa copine Keena la souris, part voir d’où proviennent ces bruits. C’est en fait Louis le ouistiti qui pleure car il a très peur du noir et qu’il a entendu un terrible hurlement! La souris comprend alors le terrible malentendu et tous les trois rient de bon cœur avant de s’endormir paisiblement.

Ce qui me plaît dans cet album, outre les textes et les illustrations qui sont vraiment chouettes, c’est qu’il apprend à nos enfants à ne pas se fier aux apparences. Ce n’est pas parce qu’on a l’air plus costaud qu’on l’est vraiment.


Voilà, j’espère que cette petite sélection vous aura plu!

Je vous dis à très vite, ici ou ailleurs.

Harmo

On a testé « Ma veilleuse complice  » Tigex

Coup de cœur instantané pour cette petite veilleuse Tigex! Viktor l’a immédiatement adoptée! Sa matière douce et souple est super agréable, facile à prendre en main même pour les plus jeunes!

Elle a 2 modes d’utilisation: variation de couleurs ou choix d’une des 7 couleurs de manière très simple. Il suffit d’incliner la veilleuse sur le côté. C’est d’ailleurs également de cette manière que l’enfant peut la rallumer si besoin. Il y a aussi un bouton on/off sur le dessous pour l’éteindre lors d’un transport par exemple.

Elle a une autonomie de 8h et se recharge en 2h ( câble USB fourni). Elle s’éteint automatiquement au bout de 45 minutes.
Le seul point négatif que je peux relever c’est que la matière a tendance a attirer la poussière, les cheveux etc, mais ce n’est qu’un léger détail.

On est ravi d’avoir accueilli cette jolie veilleuse ! Ce sera à coup sûr celle qu’on emmenera en vacances! Elle est petite, pratique et tellement adorable !

Merci à Mam’advisor de nous avoir permis de la découvrir!

À très vite, ici ou ailleurs.

Harmo.

Fin de mon congé parental

Après presque deux ans passés auprès de lui, d’eux, il aurait fallu que je les quitte? Je comprend celles qui en ressentent vite le besoin. Retrouver sa vie professionnelle, sa vie sociale, se sentir utile autrement que dans un rôle de maman, de mère au foyer avec tout ce que ça implique. J’ai eu ce besoin après l’arrivée de mon premier. enfant. J’étais contente de retrouver mes collègues, de sortir de mon appart de 50m² mais je sais aussi tout ce que j’ai raté. Le déposer le matin à 9h pour ne le récupérer qu’à 19h15, enchainer le bain, le diner et le coucher. A peine le temps pour échanger, se câliner, se retrouver.

Un petit peu avant ses 2 ans, j’ai perdu mon job de vendeuse de jouets suite à un licenciement économique. Très affectée de perdre ce boulot qui me tenait à cœur, j’ai su vite me réjouir du temps que j’allais désormais pouvoir passer avec mon fils. Mon salaire étant maintenu pendant un an, j’ai décidé de prendre le temps de trouver un job qui me permettrait de concilier ma vie professionnelle et ma vie familiale. Au bout de 6 mois, n’ayant rien trouvé qui me convenait, je suis finalement retourné dans le commerce. J’ai tenu une journée. Ca s’était pourtant plutôt bien passée mais je ne me sentais plus à ma place. J’ai cogité toute la nuit à peser le pour et le contre. Est ce que ça valait vraiment le coup d’aller travailler, ne plus voir mon fils, dépenser de l’argent en essence, gagner un smic alors que je gagnais plus en étant au chômage ? J’ai cogité toute la nuit et je n’y suis jamais retournée. Je ne regrette absolument pas. J’ai pu faire tellement de choses avec lui. Des jeux éducatifs, des balades, de la cuisine, j’avais du temps pour lui, j’étais sereine, c’était vraiment super.

Du coup, quand on a décidé d’avoir le deuxième, je me suis renseignée sur le congé parental. Bien qu’étant au chômage, j’y ai eu droit. Le nouveau congé parental (prestation partagée de l’éducation de l’enfant) n’est plus de 3 ans comme avant (sauf si vous vivez seule). Il se partage entre le père et la mère. La durée maxi est de 24 mois dans la limite des 3 ans de l’enfant. En gros, si on veut pouvoir être présent jusqu’au 3 ans de l’enfant, il faut impérativement que le deuxième parent prenne un congé parental quand celui du premier parent se termine, ce qui est souvent délicat financièrement. Dans notre cas, impossible pour le papa de prendre un congé étant donné que c’est son salaire qui fait vivre la famille en grande partie.

Au terme de ce congé, je n’ai pas vraiment eu à me poser la question du « je fais quoi maintenant? » puisque quelques jours après la fin de mon congé parental, je débutais le congé maternité pour mon petit dernier !

J’ai donc eu 26 semaines de congé maternité ( 8 semaines avant la naissance, 18 après). A l’issue de celui-ci, j’ai à nouveau fait une demande de congé parental.

Et donc voilà maintenant bientôt 6 ans que je n’ai pas travaillé (sauf cette petite journée dont je vous ai parlé). Bientôt 6 ans que je m’occupe de mes enfants tous les jours, que je les emmène à l’école le matin, que je viens les récupérer pour déjeuner, que je les redépose l’après-midi avant de mettre Viktor à la sieste et qu’on retourne ensuite chercher ses frères pour le goûter. Je peux faire les devoirs tous les jours avec mon fils. On peut prendre le temps d’expliquer ce qui n’est pas compris. On a le temps! Je suis là! Je suis là quand ils sont malades, je suis là pour les accompagner dans leurs sorties scolaires, je suis là pour leurs activités extra-scolaires, je suis là pendant les vacances. Je suis là pour eux tout simplement.

Il faudrait maintenant que je décide d’arrêter tout ça et de reprendre une vie active? Je ne peux pas. Je ne veux pas. Pas maintenant. Ils sont trop petits, ils ont encore tellement besoin de moi, et moi tellement besoin d’eux.

Du coup, j’ai envisagé plusieurs solutions, j’ai étudié plusieurs options. J’ai rapidement flashé sur LA solution. Malgré quelques doutes de me lancer dans cette aventure qui est pour moi totalement l’inconnu, j’ai su saisir cette merveilleuse opportunité. Celle qui va me permettre de faire un super job, de gagner ma vie tout en m’occupant de mes enfants.

Voilà mes nouvelles conditions de travail. Je vais conseiller et vendre de super produits dans le domaine du bien-être depuis chez moi, dans mon canapé ou même mon lit si j’ai envie! Je vais accompagner des personnes qui ont des objectifs de perte ou contrôle de poids, mais aussi les mamans qui ont besoin de remodeler leur ventre après une grossesse ou une grosse perte de poids, celles et ceux qui ont besoin de renforcer leurs cheveux, leurs ongles, d’améliorer l’aspect de leur peau etc… Je propose une gamme vraiment très large de produits naturels issus de la phytothérapie, non testé sur les animaux, qui répond aux besoins de chacun. On a tous un objectif, un petit complexe à gommer et je suis là pour vous aider à y parvenir!

Je vais aussi former l’équipe que je vais créer. Je vais les accompagner pour les aider à se lancer dans cette activité, leur apporter mon soutien au quotidien, les aider à changer de vie.

Au delà du fait de trouver un travail, et donc de rapporter un salaire, je vais aussi pouvoir m’épanouir en tant que personne, autrement qu’en tant que maman, et prendre confiance en moi et développer une meilleure estime de moi-même. Cette aventure va changer ma vie, va me changer moi, j’en suis persuadée. Elle va me révéler. Les produits sont top, la société est énorme, l’équipe est juste dingue! J’ai tout pour réussir, j’ai l’opportunité de ma vie entre les mains.

Et surtout, je sais pourquoi je le fais. Pour eux, pour moi. Plus besoin de partir travailler à l’extérieur avec des contraintes horaires. Je travaille où je veux, quand je veux. Je n’ai besoin que de mon téléphone et d’une connexion internet. Il n’y a pas de meilleures options.

Ca peut paraitre fou comme pari mais j’ai tout à y gagner!

Je vous remercie déjà pour tous vos messages d’encouragement et vos demandes d’informations. N’hésitez pas, à me contacter pour échanger sur les produits, sur le job, je me ferai un plaisir de vous répondre!

A très vite, ici ou ailleurs!

Harmo.

Retrouvez moi sur instagram lapetitetribudharmo ou sur Facebook !

Quand Viktor m’aide à faire des photos !!

22 mois

Le mois des progrès!

La motricité

Il est vraiment de plus en plus à l’aise avec son corps. Il monte et descend les marches avec beaucoup plus d’aisance et sans maintien. On lui propose très régulièrement de faire de la baby gym grâce au kit d’équilibre (vendu chez Décathlon) qu’il a reçu à Noël. Il adore! Ca lui permet de travailler son équilibre, d’apprendre à enjamber, monter, descendre etc. Cela dit, il n’a pas besoin de tout ça pour faire l’acrobate. Une chaise, le canapé, la table basse, tout est propice à une nouvelle aventure! Il adore également jouer au foot avec ses frères, il shoote bien! Il sait aussi lancer une petite balle et la rattraper.

Il est également beaucoup plus habile de ses mains. Il maîtrise les puzzles encastrables en bois et commence à vouloir faire des puzzles avec plusieurs morceaux. Il aime dessiner (gribouiller), peindre, jouer à la pâte à modeler.

Il mange seul la quasi totalité de son repas. Il n’accepte notre aide que pour bien racler son pot de yaourt.

Il sait se moucher et ça j’avoue que c’est franchement top!

Le langage

Il progresse de jour en jour. On découvre un nouveau mot quasiment quotidiennement! Il sait maintenant associé deux mots. Exemple: « maman, coup ». Décodeur: Maman, j’aimerai boire un coup s’il te plaît maman d’amour que j’aime! Non, non je n’en rajoute pas des tonnes!

Petit listing de ce qu’il sait nous dire: Maman, Papa, ‘ka (Louka, son frère), nan (Milan, son frère), Papi, Mamie, Ma (Mima, son autre mamie), Ko (Neko, le chat), Haya (le chat), Iyou (Liloo, le 3ème chat), coup (pour boire un coup), doudou, bébé, pot, caca, pipi, bain, yé (lait), payi (Paris, c’est un supporter de foot), cayin (câlin), tèè (qui peut vouloir dire selon le contexte soit hélicoptère soit par terre), pomme, mage (fromage), mam mam (miam miam), i-i (fini), tu’ (voiture), pié (pour les pieds ou les pompiers), nez, main, gué (fatigué), téyé (télé), bé (tomber), fou (il adore chanter la chanson de Matt Pokora « j’suis tombé », voilà pourquoi il dit tombé et fou !), coye (école), fo (chaud), vie (on lui dit: « je t’aime à la folie pour toute la vie » donc il finit notre phrase!), Mickey, mimi (Minnie), boum, ici, baye (balle), bayon (ballon), i (oui), non, missi (merci), moir (noir), bian (blanc), bieu (bleu), do (bordeaux), jouch (rouge), naa (renard), ti (sortir), pa (je sais pas), toto yoyo (Trotro rigolo), awoi (bavoir), owoi (aurevoir), dos, et j’en oublie sûrement!

C’est loin d’être parfait évidemment mais c’est vraiment le mois où tout s’est accéléré. Il saute de joie quand on comprend ce qu’il nous dit!

Son sommeil

Ce mois-ci a été une phase de transition. Il a fallu qu’on cherche de nouveau le rythme qui pourrait mieux lui convenir. Jusqu’à maintenant il se levait à 7h, redormait de 10h à 11h puis de 14h à 15h45 ( je devais le réveiller pour aller à l’école) et se couchait le soir à 20h.

Mais depuis quelques temps son sommeil nocturne était plus agité ( 1 à plusieurs réveils par nuit) et il se réveillait le matin relativement tôt (6h30 en général). Pour la sieste du matin aucun soucis, en revanche, celle de l’après-midi était plus compliquée.

Il faut aussi préciser qu’il y a eu un grand changement! Il n’est plus dans un lit à barreaux mais sur un matelas au sol dans un lit cabane (dont je vous parle dans un précédent article que vous pouvez lire ou relire ici).

Nous avons donc de nouveau retiré la sieste du matin ( on avait déjà fait un première tentative il y a quelques mois que je vous racontais ici) et on teste quelques petites astuces pour l’aider à avoir un meilleur sommeil nocturne. Tout d’abord, j’ai changé de gigoteuse pour une plus chaude. Je pense qu’il est très possible qu’il ait eu froid à plusieurs reprises. Je l’ai retrouvé plusieurs fois complètements recroquevillé donc pour écarter cette hypothèse, on lui a mis une gigoteuse plus épaisse. Ensuite, je lui fais des petits massages avec l’huile bien-être de Néobulle que vous pouvez retrouver sur le shop de Mybabypharm (qui propose aussi et surtout de superbes box adaptées aux besoins de vos bouts de choux mais aussi aux vôtres) ainsi qu’un spray d’ambiance (toujours de la marque Neobulle) que je vaporise dans la pièce 10 minutes avant de le coucher. Vous pouvez aussi le retrouver sur le shop: c’est le spray « Pchitt, détente et dodo ». Enfin, on a décalé l’heure du coucher qui est plutôt autour des 20h30 maintenant qui correspond mieux au rythme des 3 loulous. ( 7ans et demi, 4 ans et 21 mois donc!)

On continue notre rituel du coucher: On lit ( 1 ou plusieurs livres selon le temps qu’on a devant nous) tout en étant sur le pot, on fait le tour des bisous: Papa, Louka, Milan, les chats et le plus souvent en dernier : Maman! Cela dit, quand je sais (quand je sens) que ça va mal se passer avec moi, qu’il va me réclamer 1 milliards de câlins, pleurnicher, me demander de boire, de faire caca, et encore des câlins, je laisse la main à Papa. Et en général, c’est la bonne option.

La propreté

Après une longue période de refus total, on a réintroduit le pot plus régulièrement. On l’y met systématiquement après chaque repas, et avant chaque dodo. Parfois c’est efficace et parfois ça ne l’est pas. Ce n’est pas grave. L’important est qu’il se sente serein lorsqu’il est dessus. Il commence à le réclamer lui-même mais bizarrement c’est souvent quand il est couché pour la sieste et qu’il refuse de dormir. Un brin manipulateur, je vous jure! Il sait que je ne vais pas pouvoir résister à ça! Dans la majorité des cas, il ne fait rien du tout sur le pot dans ces moments là. Ca viendra, rien ne presse, mais je suis fière de ses progrès. Du coup, on a acheté des couches culottes pour que ce soit plus pratique quand il a une envie pressante!

Sa santé

Viktor est en forme mais sa courbe de poids nous fait toujours du soucis. A 21 mois, c’est toujours un poids plume. Il a dépassé péniblement les 9kg puis reperdu 200g en 6 jours lorsqu’il a attrapé une petite gastro. On lui donne davantage de matières grasses, on a rajouté des céréales dans son biberon de lait et on vise les 10kg! Maintenant qu’on a écarté les risques d’allergies, on n’a plus que ça à faire!

En revanche, concernant sa taille, il est dans la moyenne.

Son caractère

On est clairement dans une phase d’opposition. Cette phase où tu as l’impression que tu as zéro autorité. Celle où tu as beau lui répéter des dizaines de fois une consigne qu’il va quand même continuer à te tenir tête. Ca peut aller du refus de prendre le bain au refus de monter en voiture, du refus de manger à celui de se coucher, de ranger, de se tenir correctement sur sa chaise haute etc… Donc moi aussi je teste pour trouver LA méthode!

– être à l’écoute, dialoguer, lui parler, essayer de comprendre ce qui cloche, pourquoi il refuse et comment je peux l’aider.

-lui rappeler les règles, soit pour sa sécurité (ne pas se mettre debout sur sa chaise haute par exemple), soit pour son bien-être (il est important que tu te reposes car sinon tu vas être très fatigué tout à l’heure).

– faire diversion ( s’il refuse de monter en voiture par exemple et que je suis un peu pressée par le temps, plutôt que de l’attraper de force, je lui demande de m’aider à porter quelque chose. Ca peut être n’importe quoi, un bonnet, mes clés, un courrier, bref ce que j’ai sous la main. En général, le fait de lui donner une responsabilité l’aide à obtempérer.)

Cela étant, c’est aussi et ce depuis qu’il est tout petit, un petit garçon très câlin, très bisous. Heureux de retrouver sa famille, de partager des moments, ne serait-ce que d’être assis côte à côte sur le canapé peut lui coller un sourire jusqu’aux oreilles. D’ailleurs, il sourit beaucoup, fait du charme à tout le monde, que ce soit à l’école de ses frères ou au supermarché, tout le monde s’arrête pour papoter avec ce petit bonhomme qui les fait tous craquer. Ok, évidemment nous les premier.

Ses jouets préférés

Indéniablement, ses jouets préférés sont les figurines. Ses animaux Schleich, ses personnages Playmobil, ses figurines Mickey ou Sam le pompier, les mini joueurs de foot de ses frères, tous lui permettent de se créer des histoires. Il adore installer tout ce petit monde dans les véhicules. Ouvrir et fermer les portes, sa passion!

Il aime aussi beaucoup tous les jeux d’imitations: la cuisine, l’aspirateur, faire les courses avec son petit caddie et son poupon dont il se sépare rarement. Il joue avec, il dort avec, il l’emmène en voiture, bref il ne le quitte plus!

Il es trop fan des déguisements! Il pique les masques de ses frères: Batman, Spiderman, Tortue Ninja…

Il joue également beaucoup au foot avec eux et adore faire des balades en tricycle, même si ce mois-ci on n’en a pas tellement fait!

Ses livres préférés

Il en a beaucoup mais il a fait quelques jolies découvertes ce mois-ci. Certains sont des livres qu’il a reçu à Noël, comme celui de Mickey (Fleurus éditions), d’autres sont ceux qu’il se choisit lui même en librairie comme celui de Trotro et Zaza (Gallimard Jeunesse) et enfin, celui qu’on a reçu dans le cadre de son abonnement à l’école des max (école des loisirs) : Sèche tes larmes Petit Lapin!

N’hésitez pas à suivre son évolution quotidiennement sur Instagram « lapetitetribudharmo«  ou sinon ici le mois prochain!

A très vite, ici ou ailleurs!

Harmo

Mauvaise mère

J’en ai tellement assez de voir toutes ces jeunes mamans souffrirent du regard que les autres portent sur elles. Se faire traiter de mauvaise mère parce qu’on n’allaite pas, se faire pointer du doigt parce qu’on allaite n’importe où.

Quand est-ce qu’on va arrêter de juger les autres sans connaître leur parcours? Quand est-ce qu’on va arrêter de dicter aux autres comment elles doivent élever leurs enfants?

Non mais sérieusement, qui peux prétendre avoir LA solution? Le médecin? La pédiatre? Maria Montessori? Vos parents? La voisine? La copine ? C’est eux qui vivent chez vous? C’est eux qui se lèvent la nuit pour réconforter vos enfants? Eux qui soignent leurs bobos, écoutent leurs problèmes, les nourrissent?

Bien sûr qu’ils auront tous de bons conseils à vous donner et quand on y connaît rien, on va avoir envie de les écouter, mais il faut aussi que ça vous corresponde, que ça corresponde à votre mode de vie. Ce qui est valable pour certains enfants, certains parents, ne le sont pas forcément pour d’autres. Donc il y a des conseils bons à prendre, des « méthodes » de base à suivre, mais il faut aussi savoir écouter son instinct, savoir se faire confiance mais aussi savoir se remettre en question et ajuster sa méthode en fonction des circonstances.

Faut arrêter de se mettre cet énorme poids sur les épaules. Etre parent, ce n’est pas simple tous les jours, mais ça l’est encore moins quand on vous fait culpabiliser en permanence. Il y a une énorme pression sociale, je m’en rends encore plus compte maintenant que je traîne sur certains réseaux sociaux, comme Instagram, où on ne voit qu’une facette du quotidien de chacun, souvent la meilleure, ce qui donne une image idéalisée du rôle de parent sans montrer l’envers du décor. Les jeunes mamans veulent reproduire ce qu’elles voient et culpabilisent de ne pas aussi bien faire. C’est hyper déprimant! A force de voir certaines mères « parfaites », je me suis vraiment beaucoup (trop) remise en question. J’ai beaucoup douté de moi pendant quelque temps et puis finalement j’ai pris le recule nécessaire pour bien comprendre que ces mamans là sont comme nous toutes, elles vivent des hauts et des bas, mais elles ne choisissent de partager que le côté agréable de la parentalité, ce que je peux comprendre. Maintenant, je ne remet en question aucun des choix que j’ai pu faire par le passé, je les assume parfaitement, et je continuerai d’assumer mes choix à venir, qu’ils plaisent ou non.

Pour commencer, je n’ai pas allaité. Je n’en ai pas eu l’envie parce que je n’aurai pas été à l’aise avec ça du tout. A l’époque, on m’avait dit:  » à la maternité, elles vont te faire la morale, elles sont pro-allaitement. » Ça n’avait pas influencé ma décision mais j’avoue que j’appréhendais qu’elles me collent mon bébé au sein de force ou qu’elles ne respectent pas mon choix. Il n’en fut rien. Elles m’ont simplement posé la question pour savoir si je souhaitais ou non allaiter. Je n’ai pas eu à me justifier.
Ce choix nous a parfaitement convenu. Ca nous a permis de pouvoir donner le biberon à tour de rôle et d’impliquer autant le papa que moi dans ce rôle là. C’est d’ailleurs lui qui a donné le 1er biberon à chacun de nos trois enfants.
Pour info, non, mes enfants ne sont pas plus malades que des enfants ayant été allaités. Ils sont en bonne santé. Viktor est un poids plume mais il tient ça de moi (je parle du « moi » que j’étais à son âge évidemment, maintenant je suis un peu plus lourde qu’une plume!). Et pourtant, j’ai été allaitée. Donc, je pense qu’il faut arrêter avec certaines idées reçues. Votre lait est très bon pour votre enfant, c’est indiscutable. En revanche, il ne faut pas penser que le lait en poudre est mauvais! Il a quand même été conçu pour nos bébés et heureusement que ça existe dans le cas où l’allaitement est impossible!
Si vous avez envie de le faire, faites le, si vous ne voulez pas, vous avez le droit aussi! N’ayez pas peur de décevoir votre mère, votre belle-mère ou qui que ce soit, c’est une décision qui VOUS appartient et qui ne doit absolument pas vous faire culpabiliser.
Ce qui est important dans tout ça, c’est que peu importe le choix que vous faites, allaiter ou donner un biberon de lait en poudre, tant que vous nourrissez votre enfant, vous n’êtes pas une mauvaise mère!

Je ne fais pas de cododo (dormir dans le même lit), ni de cosleeping (dormir dans la même chambre). Sauf, les premiers jours / les premières semaines pour notre deuxième et notre troisième enfant. Pourquoi pas pour le premier ? Parce qu’on vivait dans un t2, qu’on lui avait laissé notre chambre et que dormir au salon avec bébé et les trois chats ne me paraissait pas franchement adapté! En revanche, pour notre second, il a dormi quelques semaines dans notre chambre, dans son couffin, pour qu’on puisse agir plus vite lors de ses réveils nocturnes et ne pas risquer de réveiller son frère. Pour le petit dernier, j’en ressentais le besoin. Il était plus petit, plus frêle. J’avais envie et besoin de pouvoir le surveiller. C’est super tant que bébé a un sommeil de plomb et qu’il n’est pas dérangé par nous. Tout le monde est plus serein. On a pris la décision de les faire dormir dans leur chambre à partir du moment où on a vu que bébé s’agitait quand on allait se coucher ou que papa se levait pour aller travailler. Si dormir avec son enfant est bénéfique pour lui, si ça lui permet de passer de bonnes nuits et que ça convient aux parents, alors bien sur qu’il n’y aucun mal à dormir avec eux. En revanche, si vous voyez qu’au contraire les mois filent et que bébé se réveille toujours fréquemment alors tentez autre chose! De la même manière que moi je décide parfois de dormir en cododo avec eux lorsqu’ils sont malades ou font des cauchemars et qu’ils nous appellent plusieurs fois ( ce qui fut le cas cette nuit d’ailleurs!).
Ils ont fait leurs nuits assez rapidement (entre 3 semaines et 1 mois et demi) et n’ont pas de problèmes de trouble du sommeil donc ça reste vraiment ponctuel. Pour info, on a toujours instauré un rituel du coucher et en général le même rythme en semaine qu’en weekend, sauf exceptions. Ils dorment avec des veilleuses (qui se déclenchent automatiquement quand ils pleurent) et leurs doudous. Je pense qu’ils se sentent vraiment bien dans leur lit/leur chambre, ils aiment y passer du temps. Ce n’est pas simplement la pièce sombre et froide où il faut dormir et ça je pense que c’est vraiment important. Je les ai immédiatement habitué à y passer du temps en journée, à jouer et dormir dans leur chambre pour les siestes donc il est probable que ça puisse aussi jouer sur leur sentiment de sécurité.

Donc non je ne suis pas une mauvaise mère en laissant dormir mon bébé seul dans sa chambre mais vous n’en êtes pas une non plus si vous avez décidé de dormir avec eux. J’ai pu faire la connaissance de plusieurs mamans qui m’ont raconté que le cosleeping avait vraiment sauvé leurs nuits! Alors pourquoi pas!

Je n’ai pas pratiqué la DME (diversification menée par l’enfant). On a débuté la diversification classique à 4 mois. Pour mon 1er enfant, qui est né en avril, il a commencé à refusé son bib de lait du goûter. On était en plein mois d’août, il faisait chaud, j’ai rapidement opté pour un pot de compote sans même demander l’avis au médecin et industriel en plus! « Bouuuuuuh » Ben oui, j’avais absolument pas envie de faire des compotes maison dans mon petit appart. Je travaillais toute la semaine et j’avais horreur de cuisiner donc j’ai pris l’option petits pots industriels. Sans culpabiliser. Rassurez-vous, il va très bien. Oui j’ai commencé les fruits avant les légumes. ( Certains disent qu’il faut commencer par les légumes avant les fruits parce que si on commence par le sucré, il paraît qu’après ils n’aiment pas le salé…en théorie!). Mais tout va bien, il déteste pas plus les légumes que son frère, qui lui, a commencé par ça. Ils en mangent, il y en a certains qu’ils aiment, d’autres non. Comme tout le monde non? Ah et puis, j’ai finalement fait des purées et compotes maisons pour mon second et troisième enfant. J’en avais envie, j’avais le temps et j’avais le Babycook que ma sœur m’avait prêté donc plus d’excuses. Ca me faisait plaisir de leur préparer des bons petits plats même si j’ai essuyé des échecs aussi cuisants que ceux qu’on peut rencontrer avec certains petits pots industriels. Ce n’est qu’une affaire de goût. Petits pots industriels / petits pots maisons, DME/ diversification classique, encore une fois, l’important c’est de les nourrir non ?

Je ne pratique pas le portage en écharpe ou en porte bébé sauf en rando. Je le porte dans les bras quand il en a besoin. Je n’ai jamais investi dans une écharpe. J’avais acheté une espèce de porte-bébé dans lequel on mettait bébé comme dans un hamac. Mon premier ne l’a pas du tout aimé, il était complètement enfermé dedans, j’avais l’impression qu’il allait étouffer. Je n’ai du coup jamais retenté avec le second. On a utilisé ponctuellement des porte-bébés ventraux lors de promenade et le porte-bébé rando pour les longues marches. Sinon, on utilise plutôt la poussette. J’aurai parfois aimé porter mon petit dernier en écharpe, c’est celui des trois qui réclame le plus de câlins, mais je n’avais pas investi donc pas d’autres choix que d’être dans les bras. Par chance, comme je vous le disais, c’est un poids plume donc c’est encore très gérable comme ça. Il faut juste s’adapter car quand on veut préparer le dîner mais qu’il a absolument besoin d’être porté, c’est un peu compliqué. Encore une fois, je pense que c’est un choix qu’il faut faire en fonction de son enfant. Je ne sais pas si on peut prendre la décision avant même d’avoir accouché. J’avoue que je ne sais pas trop comment fonctionnent les mamans qui portent leur bébé en écharpe. Est-ce qu’elles décident d’elles-mêmes d’installer le bébé en écharpe ou est-ce qu’elles attendent que le bébé réclame d’être porté? Si vous avez des réponses à me donner à ce sujet là pour m’éclairer, je suis preneuse!
Pour ma part, j’adore leur faire des câlins mais j’ai aussi beaucoup aimé passer du temps allongée à coté d’eux sur le tapis d’éveil, les balader en poussette et ils aimaient aussi être dans le transat avec nous au salon. Pour les siestes, au moins une le matin et deux l’après midi dans le lit. Ils ont rarement fait leur sieste dans mes bras, du moins pas la totalité de la sieste car bien sûr je les ai bercé, ils se sont endormis dans mes bras, j’en ai profité mais je les ai posés dans leur lit ou dans leur transat pour pouvoir vaquer à d’autres occupations. Je ne suis pas une mauvaise mère pour autant, je ne les ai pas abandonnés et ça ne nous a pas empêché de créer des liens.

Je ne peux pas dire que j’applique une éducation positive. J’essaye évidemment de ne pas leur crier dessus, de ne pas les punir, mais il m’arrive de le faire. Je suis humaine, j’ai le droit d’avoir un mot plus haut que l’autre. J’ai 3 garçons et il est hors de question que je me fasse marcher dessus. Donc il m’arrive de les punir, il m’arrive de crier quand ils vont trop loin mais on discute et on leur explique ce qu’ils ont fait de mal.
Je sais aussi les féliciter et les encourager. Et je les récompense! Mais ça il paraît que c’est pas bien. Eh bien tant pis, j’aime le faire. Encore une fois, je pense qu’il faut s’adapter à son enfant. Evidemment que s’il a une réelle difficulté scolaire (ou dans n’importe quel autre domaine d’ailleurs), on ne va pas lui promettre une récompense si on sait que ce qu’on lui demande est trop ambitieux pour lui. Le but n’est pas de lui mettre une pression supplémentaire. En revanche, le récompenser pour un bon bulletin de note ou pour un résultat sportif, je ne trouve pas ça dérangeant. Et puis, on n’est pas obligé de rendre les choses systématiques.
J’ai utilisé ce système de récompenses pour l’acquisition de la propreté avec mes enfants mais seulement au moment où on y était presque. Ils collaient une gommette suivant ce qu’ils avaient fait dans le pot. Des fois, on en collait 2 ou plus, et puis des fois on oubliait, l’idée c’est qu’on ne mettait pas la pression, on félicitait quand c’était bien mais on ne grondait pas quand ce n’était pas le cas. On n’a eu aucun soucis, ils ont été propre rapidement en ce qui concerne mes deux premiers. Pour le petit dernier de 21 mois, on est en plein dedans. Il refuse parfois de rester assis sur son pot, il m’arrive donc de me fâcher un peu et de lui expliquer que ce n’est pas un jouet, qu’il faut rester assis etc., mais je n’insiste jamais très longtemps. Je sais que je peux obtenir le résultat complètement inverse en lui mettant la pression. Il est petit, rien ne presse mais pour autant j’attends pas qu’un miracle se produise. On en discute pour qu’il sache pourquoi il a un pot, pourquoi il porte une couche mais que bientôt il n’en aura plus etc.
En revanche, on est très à l’écoute de leurs émotions pou comprendre leurs peurs, leurs colères, leurs frustrations. Le monde qui nous entoure provoquera toute leur vie ce genre de sentiments donc on les aide à mieux les comprendre, à mieux les gérer pour être mieux armés pour le futur.

Je ne suis pas hyper branchée Montessori. Je pratique certaines activités issue de cette pédagogie mais sans vraiment le savoir. J’aime laisser mes enfants découvrir plein de choses par eux-mêmes mais chaque chose en son temps. Ils n’ont pas une totale autonomie sur tout. Mais ils ont des lits cabanes! Faut avouer que c’est canon et très pratique.
A la maison, les pièces ne sont pas organisées dans un esprit Montessori. J’ai lu que dans cette pédagogie il fallait que tout soit épuré, que les pièces soient divisées en plusieurs zones ( sommeil, lecture, jeux etc..), chaque chose rangée à sa place pour inciter l’enfant à la découverte et au jeu, mais je viens de lire aussi qu’une maison trop bien rangée est une maison triste et serait le signe d’un parent tyrannique qui empêche son enfant de jouer!
Je me situe entre les deux! J’aime que chaque chose ait une place, et que chaque chose soit rangée à sa place. En revanche, chez nous c’est loin d’être épuré! On en a beaucoup et dans chaque pièce! Les enfants jouent à plein de choses différentes, lisent des tonnes de livres, mettent un bazar monstrueux, mais ils s’éclatent et ont une soif d’apprendre.
Je leur propose aussi plein d’activités suivant leurs envies, leurs centres d’intérêts, le temps et le moment de l’année mais jamais en fonction de la compétence que je veux leur faire développer. L’idée c’est vraiment de passer du temps de qualité avec eux, de passer un bon moment parent-enfant.

En résumé, je suis peut-être un peu vieille école, j’applique une éducation traditionnelle, en étant ferme mais en sachant faire preuve de souplesse pour certaines choses. Je sais que je vais faire bondir certains et certaines d’entre vous mais j’assume mes choix. Mes enfants sont bien élevés, polis, gentils et ils ont de bons résultats scolaires. Pourquoi je changerai? Je n’ai pas à culpabiliser.

Je ne suis pas une mauvaise mère !

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